Des rubriques plein le Combi !

16 octobre 2017

Steve MARRIOTT : "Marriott" (1975)

marriott

Parfois un peu oublié , Steve Marriott est l'un des artistes déterminant du rock anglais des années 60/70.

Il fonde successivement The Small Faces puis Humble Pie. Fasciné par la soul et le blues, il évolue vers un hard rock lourd dont l'efficacité est comparable à ce qu'AC/CD produira peu de temps après.

humble pie

Ce premier album solo est un festival de belles guitares, de rythme et de funk qui portent à merveille la fantastique voix de celui auquel Jimmy Page avait d'abord songé au moment de choisir un chanteur pour Led Zep'.

La fin de l'histoire a un triste goût de mauvais film : l'album "Marriott" tombera à plat (pourtant vachement bien et vachement varié selon moi), d'éphémères réunions des Small Faces ou du Pie également, et Steve aura la mauvaise idée de s'endormir avec une clope au lit le 20 avril 1991, alors qu'il reprenait l'écriture avec Peter Frampton. Clap de fin. Difficile de faire plus injuste. 

Posté par Pop Ralph à 22:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


15 octobre 2017

ELMORE JAMES : The king of the slide guitar

Elmore-James1

Comme plusieurs grands bluesman, Elmore James est originaire d’un des États du sud des États-Unis. James est né en 1918 au Mississippi, au cœur du Delta du Mississippi, où le blues afro-américain a vu le jour. C’est entre autres en côtoyant le légendaire Robert Johnson qu’il a appris à jouer de la guitare, acquérant également une impeccable technique de guitare slide. Il est par ailleurs l’un des premiers bluesman à avoir utilisé la guitare électrique. Après avoir passé deux ans dans l’armée, il est retourné dans son coin de pays et a accompagné Sonny Boy Williamson II. L’enregistrement de son classique "Dust My Broom", en 1951, l’a propulsé vers de nouveaux sommets. Comme plusieurs de ses collègues, il est ensuite parti pour Chicago afin de tenter de poursuivre son succès.

Sa plus grande réussite est sans contredit Dust My Broom, dont le riff à la guitare slide est tout simplement explosif. Appuyé par l’harmonica, joué par Sonny Boy, la puissante guitare donne un rythme propulsif à la chanson. La voix de James est aussi saisissante, par sa passion et sa force. James a clamé avoir composé cette chanson, même si la similarité avec "I Believe I'll Dust My Broom", de Robert Johnson, est frappante. Peu importe les disputes à ce sujet, la version de James est une révolutionnaire électrification du blues acoustique du Delta du Mississippi. Aux mains d’Elmore James, le country blues de Johnson devient un blues lourd et hypnotique, et est la définition même du standard.
Voici d’ailleurs une liste de lecture qui regroupe 12 des meilleures chansons de James, qu’on retrouve toutes sur la compilation « The Essential Elmore James ».

De 1951 jusqu’en 1963, soit au moment de sa mort, d’une crise cardiaque, Elmore James produira plusieurs autres excellentes chansons. Enregistrée en 1959, "The Sky Is Crying" est un autre standard du blues. Avec son groupe, appelé les Broomdusters, James offre une performance inspirée. Sa voix et sa guitare rivalisent en intensité tout au long de ce classique. 

James a encore pigé dans le répertoire de Robert Johnson avec l’excellente "Standing At The Crossroads", adaptation de "Crossroads" (que Cream a aussi repris plus tard). La même ferveur l’habite sur cette pièce que sur Dust My Broom. Sur "Held My Baby Last Night" et "Baby Please Set A Date", James fait crier sa guitare, chantant des textes qui portent sur les relations amoureuses et l’infidélité. Elmore James livre aussi une brillante prestation sur l’excellente "It Hurts Me Too", enregistré pour la première fois en 1940 par Tampa Red (une autre influence majeure de James). Sur l’époustouflante ballade "Something Inside Me", James offre sûrement une de ses meilleures performances vocales.

Bien qu’on ait surtout retenu son slow blues, Elmore James était aussi à l’aise dans les pièces au tempo plus rapide. Repris entre autres par The Paul Butterflied Blues Band et le Fleetwood Mac, le standard "Shake Your Moneymaker" est le meilleur exemple de sa capacité à nous tenir en haleine avec un rythme vivant et dansant et un riff de guitare irrésistible. Le classique "Rollin’ And Tumblin’" est joué de manière passionnée et intense, alors qu’on retrouve plutôt un rythme syncopé sur "Done Somebody Wrong". La puissance et la furie dans la voix de James sur "One Way Out et Talk To Me Baby" sont terrifiantes.

elmore-james2

Mort trop jeune, Elmore James n’aura ainsi pas eu la chance de récolter les bénéfices de la British Invasion, qui a ouvert des bluesman comme Howlin' Wolf et Muddy Waters à un auditoire plus large et blanc. Il a tout de même influencé des dizaines et des dizaines de guitaristes, d’Eric Clapton à Stevie Ray Vaughan, en passant par Duane Allman, Jimi Hendrix, Frank Zappa et George Harrison (d’ailleurs, sur "For You Blue" parue sur « Let It Be », on entend George dire ceci : « Elmore James got nothin’ on this, baby »). Brian Jones était un fanatique et se faisait appeler à un certain moment Elmo Lewis, en référence à Elmore James.

Ce n’est donc pas pour rien qu’Elmore James se fait appeler « The King of the slide guitar ». Il a été l’un des premiers guitaristes de blues électrique, et ses riffs puissants et sentis donnent toujours des frissons, plus de 60 ans après leur enregistrement. On peut peut-être l’oublier, tant son talent de guitariste était immense, mais James était également un grand chanteur. « The Essential Elmore James » est ainsi une très bonne introduction à sa discographie. La musique d’Elmore James est primordiale pour tout amateur de blues et de rock. Malheureusement, il n'existe aucune vidéo live d'Elmore James sur le net... quel dommage !!

Posté par Pop Ralph à 21:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

La véritable histoire de Lucy « in the Sky with Diamonds »

Lucy and Drawing composite

Une des rumeurs les mieux établies sur les Beatles est que la chanson Lucy in the Sky with Diamonds – sur Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band – traiterait des drogues et en particulier du LSD (une autre rumeur est que Paul serait mort). Une des preuves du rapport de cette chanson avec la drogue serait les initiales de la chanson : Lucy in the Sky with Diamonds = LSD. CQFD. Cette croyance s’est ancrée tellement rapidement qu’elle "aurait été" interdite d’antenne à la BBC pour cette raison. 

S’il n’est pas discutable que la chanson soit d’inspiration très psychédélique et que les membres des Beatles utilisaient récemment le LSD à cette période, l’explication de ce titre est tout autre. Elle est très lourdement documentée, il ne peut plus y avoir aucune ambiguïté. Voici une vidéo de John Lennon (remonté comme une pendule) interviewé par Dick Cavett qui donne sa version de l’histoire.

Il s’agit donc d’un dessin fait par son fils Julian à l’école représentant une camarade de classe. Ce dessin a été retrouvé dans les années 90. C’est celui qui est en haut de la page. L’histoire est confirmée par Julian Lennon lui-même (l’auteur donc).

Cette camarade de classe s’appelait Lucy O’Donnell. S’appelait, car malheureusement devenu Lucy Vodden, elle est décédée en 2009 à 46 ans  d’un lupus.

lsd2

Julian Lennon s’est alors engagé dans des actions pour aider la recherche sur le lupus. En 2009, il a publié un CD EP de 4 titres intitulé Lucy dont voici la pochette. On reconnaîtra le dessin original.

lsd3

L’histoire relatée dans le livret.

lsd4

Comme l’a révélé Julian Lennon, le dessin appartient aujourd’hui à David Gilmour des Pink Floyd qui l’a acheté dans une vente aux enchères. C’est David Gilmour qui a donné l’autorisation d’utiliser le dessin pour la pochette du disque.

(Source : Extrait article le blog de formation-musique.com)

Posté par Pop Ralph à 20:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

14 octobre 2017

THEM fait aussi partie de la mythologie héroïque du rock...

 them

Dignes émules des Stones, THEM fait partie de la mythologie héroïque du rock. Si leur plus gros tube, "Gloria", est légendaire, le groupe de Monsieur Van Morisson est aussi un incontournable monument des sixties.

De 1964 à 1966, en deux albums et une poignée de 45 tours à succès, il s'imposa comme l'un des groupes de rhythm and blues les plus influents de son temps. Manipulé par ses managers et miné par d'incessants changements de formations, il fut victime du départ définitif de son chanteur-vedette en 1966. Them a ensuite poursuivi une carrière sporadique, sans jamais retrouver le succès de ses débuts.

Leurs disques sont pratiquement introuvables : il faut pour l'essentiel se rabattre sur les compilations...mais en voici un mis en ligne sur notre cher YouTube... Enjoy ! 

 

Posté par Pop Ralph à 12:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Mungo JERRY : "Electronically Tested" (1971)

mungo

Peu de gens le savent à l'époque, mais lorsqu'il fonde Mungo Jerry, avec Paul King et Colin Earle notamment, Ray Dorsey est déjà un vétéran du rock anglais. Il se produit en effet au début des années 60 dans les mêmes clubs que les Stones et Phill Collins est batteur de son premier band, le Blue Moon Skiffle Group. 

En revanche, la suite est bien connue : en juin 70, le méga hit "In the Summertime" (single vendu à plus de trente millions d'exemplaires) écrase définitivement une carrière et de bons albums (tels que celui-ci) qui auraient sans doute mérité plus d'attention... trop de réussite tue la réussite ?

 ...et sur le même album original...

 

Posté par Pop Ralph à 11:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


12 octobre 2017

British Blues - AARON KEYLOCK : "Cut Against The Grain" (2017)

Aaron-Keylock

Quand on sait que le gamin approche de ses 19 ans et qu’il vit pas si loin que cela de Londres, à Oxford, on ne peut qu’être bluffé à l’écoute de ce talentueux guitariste qui joue brut de fonderie. Pas timide pour deux sous, il avait rencontré Joe Bonamassa à l’âge de 14 ans, histoire d’échanger quelques trucs de guitaristes, et il slide à la façon de Rory Gallagher, mais un peu moins fort que l’ami Gwyn Ashton, faut bien le reconnaitre aussi.

AARON KEYLOCK a choisi le power trio pour interpréter ses onze compositions. Certains appelleront cela du Rock pur et dur, d’autres percevront immanquablement la grande tâche bleue ineffaçable. Il suffit d’ailleurs d’écouter Just One Question pour s’en convaincre. 

Si le garçon a une intention particulière, c’est sans nul doute de prouver que le British Blues a encore de belles années devant lui. AARON KEYLOCK et son band s’en sont allés à Los Angeles pour enregistrer la galette sous la direction de Fabrizio Grossi (Alice Cooper, Slash, Ice – T. Zack Wylde) et ils ont enregistré 11 titres là-bas. Avant d’appuyer sur replay, juste un mot encore pour vous dire que c’est lui et Jordan Maycok qui sont à la basse et Sonny Miller Greaves à la batterie.

Du gros blues-rock comme on l’aime ! Enjoy :)

Posté par Pop Ralph à 23:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Jeff Beck réalise son rêve hollywoodien...

BECK-HOLLYWOOD-Pochette-300x270

Pour fêter en grandes pompes ses cinquante ans de carrière, Jeff Beck avait convié en août 2016 quelques amis sur la scène du Hollywood Bowl, qui le faisait rêver quand il était gamin. La bonne maison Eagle Vision vient de publier ce grand concert-rétrospective.

Mazette, “Live At The Hollywood Bowl” est déjà le quatrième dvd (ou blu-ray) de Jeff Beck qu’Eagle Vision publie ! Après le fantastique “Performing This Week… Live At Ronnie Scott’s” en 2008, “Rock’n’Roll Party – Honouring Les Paul” en 2010) et “Live In Tokyo” en 2014, la vidéograhie de notre vénérable et vénérée légende vivante de la six-cordes avait-elle vraiment besoin d’un chapitre supplémentaire, sachant que sa discographie abonde elle aussi en albums live*** ?
Ben oui.
Parce que c’est sur scène sur Jeff Beck se sent le mieux, contrairement à ce que son éternel air bougon pourrait laisser penser. La scène, c’est son jardin extraordinaire, c’est là, bien mieux qu’en studio (où il a cependant gravé moult merveilles), que sa Strat’ blanche décroche les étoiles une à une. C’est là que ses soli intenses et funambules prennent tout leur sens.
Dans un grand soir, ce grand homme peut vous arracher une larmichette par la grâce d’une seule note – écoutez donc l’intro de I’d Rather Go Blind… Ou vous faire tomber de l’armoire, c’est selon – écoutez donc l’intro de Train Kept A Rollin’, avec Steven Tyler en guest au micro, vieille scie rock’n’roll passée à la moulinette proto-metal par les Yardbirds dans Blow Up en 1966 (le film de Michelangelo Antonioni), que les futurs membres de Led Zeppelin avait choisie pour taper le bœuf lors de leur première répet’ (il y a bientôt cinquante ans), et qu’Aerosmith jouait à ses débuts.

Alors bien sûr, on aurait bien voulu que pour célébrer son demi-siècle de musique(s) “El Becko” invite beaucoup plus d’amis – Jimmy Page, Rod Stewart, Carmine Appice, Max Middleton, Tony Hymas, Simon Phillips, et Nile Rodgers, entre autres, nous manquent –, mais le voir ému comme un gamin croiser le fer avec Jan HammerBilly Gibbons et Buddy Guy nous fait somme toute tranquillement patienter jusqu’au prochain projet promis par Eagle Vision : un grand documentaire biograhique consacré au Maître où, cette fois, on retrouvera forcément un maximum d’amis… Restez branché, Jeff Beck ne nous a pas encore tout dit, loin de là.

*** “Live” (avec Tim Bogert et Carmine Appice, 1973), “Live With The Jan Hammer Group” (1977), “Live At BB King Blues Club” (2003), “Official Bootleg USA ’06” (2006), “Live And Exclusive From The Grammy Museum” (2010), “Live +” (2015) : n’en jetez plus !

Bonus concert...

Posté par Pop Ralph à 23:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

10 octobre 2017

JOHN NEMETH : "Magic Touch" (2007)

john nemeth

 Un peu exagéré, ce titre d’album,…mais pas loin de la vérité tout de même, car dès les premières secondes vous êtes séduits par le rythme, le son de l’harmonica et la voix de John. Ca pulse, ça déroule à la perfection et l’on comprend mieux comment John a pu faire tomber sur le cul Jerry Del Giudice, le patron du label Blind Pig, lors du festival de San Francisco, en 2005 ; un Jerry qui avouait non sans fierté que c'était la première fois de toute sa carrière qu'il engageait un artiste en ne l’ayant vu qu'une seule fois sur scène. 

On se demande alors si le grand John va pouvoir tenir tout un album sur cette lancée, mais dès le second titre on est rassuré (en avait-on besoin ?) : Blue Broadway, également compo signée John Németh (qui signe 10 des 12 titres de cet opus), est plus mesuré mais tout aussi diablement efficace, avec ces putains de cuivres qui vous font tanguer le canapé de votre salon, et toujours cette voix qui voltige parfois vers des aigus plus que tentants. Avec Magic Touch vous faites entrer un ouragan dans votre salon, balayant tout sur son passage : rythmique endiablée, cuivres d’enfer, piano poussé dans la zone rouge, voix de la même teinte, son monstrueux,… Y’a pas à dire, on se le remet direct, celui-là, et on invite les voisines à danser. Heureusement que le bougre nous glisse après cela un My Future plus soft et plus posé, sinon vous filez direct chez le cardiologue pour causes de palpitations. La voix y est plus gutturale et plus chaude, la gratte et l’harmo plus en finesse mais c’est surtout le sublime solo de trompette en fin de morceau qui vous fera craquer. Le reste (façon de parler…) de l’album est du même niveau, exceptionnel, avec ces chorus qui se croisent sans jamais être envahissants et toujours un solo d’harmonica par ci, un coup de cuivres par là,  un solo de six cordes impromptu (écoutez moi ça dans She Did Not Show… !) et cette voix chaleureuse qui ‘bleute’ l’atmosphère. 

Et comme si ce n’était pas suffisant, il y a cette reprise de Sit & Cry The Blues de Willie Dixon qui vous fait comprendre pourquoi le lascar est là, à vous chanter ce qu’il ressent au plus profond de son cœur, et de ses tripes. Avec You Were Wrong, l’homme à l’harmo remet les petits plats dans les grands et nous offre un blues épicé mijoté aux petits oignons, swinguant et enthousiasmant, avant de vous faire frissonner une nouvelle fois sur un blues lent : Let Me Hold You, une compo dépouillé, belle, délicate, traversée par un solo de six cordes à vous renvoyer, vous, dans les cordes. Comme vous êtes sans doute soit KO debout soit dans les bras de votre voisine venue danser ce premier slow, John vous en remet une couche avec Up To No Good, vous glissant dans l’oreille les notes intimistes de son harmonica . 

Sublime, sublime, vous dis-je. Pour finir la nuit, vous n’avez plus qu’à vous laisser entraîner par Come On. Hé oui, come on and dance… ! Sublime, vous ai-je dit, sublime !

Posté par Pop Ralph à 23:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

KING KING : "Exile & Grace" (2017)

KING-KING-001

Si les Écossais avaient opté pour leur sécession de la Grande-Bretagne voici quelques mois, les British Music Awards l’auraient sans doute eue particulièrement mauvaise, puisque ce groupe de Glasgow venait d’y remporter pas moins de trois récompenses !

Formé sur les décombres des Nimmo Brothers (où leur leader, Alan, officiait aux côtés de son frangin Stevie), KING KING publie son quatrième album studio, un an après son premier live. Particulièrement heavy et groovy, leur son capitalise un bon demi-siècle de blues-rock anglo-saxon, selon une formule qui ne laisse indifférent aucun headbanger.

Leur approche scénique désormais éprouvée (kilts surplombant des mollets anabolisés, de la taille de respectables jambonneaux) s’accompagne en effet du registre sonore ad-hoc. Ce quatuor débite les hymnes à la chaîne (ici: “Broken”, “Long Time Running” ou encore “Tear It All Up”), avec le quota de ballades à la Scorpions pour faire bonne mesure (“Find Your Way Home”).

Les puristes se pinceront peut-être le nez, mais il faut bien concéder que KING KING remplit probablement la même fonction auprès des jeunes générations que celle qu’assurèrent Free, Ten Years After et AC/DC pour leurs prédécesseurs. Un blues-rock guère éloigné de celui que produisaient quatre décennies auparavant leurs glorieux aînés, de Bad Company à Thin Lizzy.

Quand on vous répète que les seventies refusent de mourir…! (source : Blues Magazine)

Posté par Pop Ralph à 22:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

POP CULTURE : de Star Trek à Bing Bang Theory...

startrek1

bigbang

startrek2

startrek3

 

Bonus.. spécial fans ! :)

 

Posté par Pop Ralph à 22:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,