Des rubriques plein le Combi !

28 novembre 2017

Dana FUCHS : "I'd Rather Go Blind"

unnamed (9)

(pic perso)

Magnifique cover d'Etta James interprêté ici par Dana

que j'ai eu l'occasion de voir en concert au Billy Bob's

pour mon plus grand plaisir ! Je crois que l'on peut qu'il y a

quand même de la Janis chez Dana, non ? :)

 

Posté par Pop Ralph à 21:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


RIVAL SONS : Vous avez dit Led Zep' ?

 rival sons

En 2011, les Américains de Rival Sons sortaient un nouvel album qui avait retenu mon attention dès la première écoute : « Pressure and Time ». Leur truc ? Du classic rock comme on en trouvait fin des 60’ début des 70’. 

Tout y est ! Le son de la grosse basse, la disto antédiluvienne, l’effet « echo » sur la voix. On y fait du rock à l’ancienne, teinté de blues ou de soul à la sauce Led Zep'. On pense aussi aux tout premiers Deep Purple, The Who et un petit zeste de Jimi.

Bref, on est bluffé. Le chanteur Jay Buchanan possède un sacré coffre et quand il monte dans les aigus, impossible de ne pas penser à Robert Plant lui-même. D’ailleurs, "Save me" raisonne vraiment Led Zep'. Enjoy ! :)

 

 

Posté par Pop Ralph à 21:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

22 novembre 2017

Special cover : "Stairway To Heaven" by Jadyn Rylee.

Posté par Pop Ralph à 21:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

21 novembre 2017

Blague : Bière magique ??

C'est une femme qui vient de larguer son mec et elle n'a pas le moral.
Elle fait le tour des bars pour noyer sa déprime.
Dans un bar au dernier étage d'un building de New-York elle voit un mec seul au bar qui a l'air de s'ennuyer.
Elle s'assied à côté de lui et le salue le sourire aux lèvres.
- Bonsoir beau mec, qu'est que vous faites comme ça tout seul ?
- Je bois une bière magique.
- Une bière magique ?
- Ben ouais regarde !
Il avale une gorgée, la regarde dans les yeux, ouvre la fenêtre et saute, fait 2 loopings 3 fois le tour du building et finit par rentrer par la fenêtre pour se rasseoir tout sourire.
La fille regarde la bière, le regarde dans les yeux, sourit elle aussi, pique la bouteille de bière boit une gorgée et à son tour saute par la fenêtre et aaaahhhhhhhhhhhhhh... SPLASH...
Elle s'écrase.
Le barman qui ne faisait pas attention se tourne vers l'homme hébété et dit :
- Putain Superman, qu'est-ce que tu peux être con quand t'es bourré !

wpid-2011-09-14-superdrunk

Posté par Pop Ralph à 00:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

20 novembre 2017

Pochettes (le pire !!) 4

pochette_album_wtf_121

Posté par Pop Ralph à 23:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


16 novembre 2017

CACTUS - Cactus (1970) ou le pendant américain de Led Zep'...

cactus1

Nous sommes à l’aube de 1970, dans une période de création bouillonnante. Le heavy-metal vient tout juste d’être créé avec tout d’abord le Jeff Beck Group puis bien entendu Led Zeppelin. Ce genre naissant fait de nombreuses émules et de nombreux groupes décident à leur tour de durcir et d’alourdir leur son (et également de se laisser pousser les cheveux!). Ce fut le cas de Deep Purple, mais également celui de Vanilla Fudge, le groupe à la base de Cactus.

Effectivement, le fameux batteur Carmine Appice et son acolyte de toujours le bassiste Tim Bogert (un des seuls bassistes capable de voler la vedette au guitariste) décident de quitter Vanilla Fudge pour s’associer avec Jeff Beck et Rod Stewart, tous juste sortis du Jeff Beck Group. Malheureusement, ce Beck eut un accident et Stewart s’en alla avec The Faces. Appice et Bogert durent alors recruter d’autres musiciens, et pas des moindres ! Vinrent ainsi rejoindre les rangs de Cactus Jim McCarty, sacré troisième meilleur guitariste US en 1970, et Rusty Day, chanteur à la voix exceptionnelle n’ayant rien à envie à Plant ou Gillan ! A l’époque, on appelait ça un supergoupe. On comprend mieux maintenant !

Cactus était considéré à l'époque comme le pendant américain de Led Zeppelin, et non à tort ! Dans les deux formations, les 4 membres sont tous plus virtuoses les uns que les autres. Dans les deux formations, on muscle le blues et on contribue à la création du heavy-metal. Dans les 2 formations, les concerts sont complètement ravageurs... Hélas, l'une fut beaucoup plus populaire que l'autre (devinez laquelle), et Cactus a tendance à passer aux oubliettes ces temps-ci....

C’est ainsi que Cactus tient toutes ses promesses et sort un premier album qui frappe encore plus fort que Led Zeppelin. Plus technique, plus puissant, plus blues... L’album accède instantanément au rang de classique. Le ton est donné dès les premières secondes de Parchman Farm (reprise d’Allison) : on a à faire à du boogie survitaminé joué à cent à l’heure avec des solos très bien pensés sans jamais sombrer dans la pure démonstration. On aura le droit d’ailleurs à un solo de basse et un autre de batterie dans respectivement "Oleo" et le très zeppelinien "Feel So Good". Les musiciens maitrisent totalement leurs instruments et ont décidé de frapper fort.

cactus2


Mais Cactus ce n’est pas que du hard-boogie, c’est aussi du blues très très inspiré, néanmoins très ravageur et dominé par la guitare de McCarthy qui étale tout son talent. Et c’est aussi une ballade folk magnifiée par les chœurs, les arpèges de guitare et la voix de Rusty Day.

En prenant du recul, on se rend compte qu'il n'y a pas une seule faute de goût dans cet album. Huit chansons suffisent à en faire un classique, voire même un mythe tant il est oublié lorsque les rétrospectives du genre sont faites. Cactus avaient décidé de tout raser sur leur passage avec ce monolithe du hard-rock, ce pur moment de bonheur et de débouchage de tympans...Et ce n'est qu'un avant goût du deuxième album ! Enjoy ! :)

Posté par Pop Ralph à 21:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

15 novembre 2017

Humour - ALEX METAYER : Le fils rock

s_24993rg_fsf_alex_metayer

Posté par Pop Ralph à 20:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

14 novembre 2017

PAT THE WHITE : un as de la 6 cordes !

pat_the_white

C’était difficile, pour un jeune artiste qui avait choisi le blues-rock pour s’exprimer, de se démarquer de ses glorieux aînés. Peu y parviennent, mais il semble que Pat The White fasse partie de ceux-là désormais à partir de 2004 lors de la sortie d'un premier album, puis d'un second en 2005 sur le label Dixiefrog et un troisième en 2006.

Pat The White (Patrick Leblanc) est canadien et québécois. L’énergie qu’il dégage sur scène avec son groupe captive littéralement les foules. Pat est reconnu maintenant au Québec comme un artiste de premier plan, il est invité par des TVs nationales et il a reçu en 2003 et en 2004 le Lys Blues remis au “Meilleur artiste en spectacle” au Québec (prix remis par le Net Blues de Montréal). 

Après avoir vécu 10 ans à Québec, complètement immergé dans la musique, Pat a décide de revenir dans sa Gaspésie natale pour élever ses enfants. Le blues et la vie de famille sont peu compatibles, il en convient, mais il arrive à concilier les deux !

J'ai entendu Pat pour la première fois en 2010 et j'ai toute suite accroché son style de jeu sur sa puissante Gibson ! Un as de la 6 cordes !

Pat, âgé aujourd'hui de 42 ans, est un talentueux guitariste électrique à la voix profonde et chaude. Tout en respectant la grande tradition du blues, ses arrangements musicaux innovent et apportent des couleurs rafraîchissantes à un répertoire composé de pièces traditionnelles et de compositions originales qui surprennent par leur inventivité !

 

 

Posté par Pop Ralph à 22:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

12 novembre 2017

L'aventure artistique de Billy PRESTON

billy

De son vrai nom William Everett Preston, Billy Preston naît le 2 septembre 1946 à Houston, Texas, États-Unis.

A la fois chanteur de soul, de R'n'B, et de funk, organiste, pianiste et acteur américain, l'artiste débute son aventure artistique dans les années 1960.

Billy Preston commence dans le gospel avec l'album « Sixteen years old soul » et poursuivra une carrière solo riche d'une vingtaine d'albums.

Tout au long de sa fructueuse carrière, on le verra aux côtés de nombreux grands artistes tels que Nat King Cole, les Beatles, les Rolling Stones et Eric Clapton .


stones billy

Les débuts d'un enfant prodige

A l'âge de 3 ans, il joue déjà du piano et de l'orgue. Vers 10 ans, il fréquente des groupes de gospel américains avec Nat King Cole, Mahalia Jackson ainsi que d'autres vedettes du gospel qui s'émerveillent de son talent.

En 1958, âgé tout juste de 12 ans, il obtient le rôle du jeune compositeur de blues dénommé Will Handy dans le film St. Louis Blues de Paramount Pictures.

Le début des années 1960, verra son évolution aux côtés de Ray Charles et Little Richard . En 1962, il part notamment en tournée avec Little Richard et compagnie au Royaume-Uni.

A Liverpool, il fait la rencontre des Beatles avec lesquels il établira une relation aussi amicale que professionnelle. En 1965 sortent ses deux albums solo « The most exciting organ ever » ainsi que « Early hits of'65 ».

Deux autres albums suivront jusqu'en 1969 avec la sortie de « That's the way God planned it » signé sur le label Apple des Beatles.

Cette année-là, il jouait de l'orgue dans un concert de Ray Charles, à Londres, quand George Harrison l'invite à se joindre au groupe pour enregistrer leur projet « Get back » initié en 1968 afin de détendre un peu les tensions entres les Beatles.

Billy Preston , surnommé le cinquième des Beatles, joue alors au sein du groupe pendant un certain temps. La collaboration aboutira à la réalisation de l'album « Let it be ».

69_beatles-billy-preston_01


Les succès et les multiples collaborations de l'ami des Beatles

Suite à la séparation des Beatles en 1970, George Harrison l'accompagne dans la réalisation de ses projets. D'ailleurs celui-ci a été le premier artiste à interpréter le single « My sweet Lord », sur l'album « Encouraging words » de Billy Preston de 1970.

A son tour, Billy Preston l'assiste dans ses entreprises telles les concerts de charité et les tournées organisés par George Harrison . L'on peut citer le concert pour Bangladesh à New-York en 1971 et sa tournée en Amérique du Nord.

En même temps, Billy Preston collabore avec Ringo Starr et John Lennon sur leurs albums solo.

george-billy-preston


En 1972, il est au sommet de ses réalisations puisque son single funk « Outa-Space » arrive en tête de classement de l'US R'n'B. La chanson se fait classer deuxième au US Pop et forgera la réputation de Billy Preston au Royaume-Uni.

La même année, il sort son album « Music is my life » avec le hit single « Will it go round in circles » qui atteindra la première position au US Pop et termine numéro 10 au US R'n'B un an après.

En 1973, Billy Preston se retrouve en tournée à travers l'Europe aux côtés des Rolling Stones. Il profite de cette occasion pour réaliser son album « Live european tour 1973 » avec le guitariste Mick Taylor.

En 1975, il est invité à l'émission télévisée « Saturday night live » de New-York. Parallèlement à ses activités avec les autres artistes et groupes, il se concentre sur une carrière solo, enregistre un album et prépare déjà les prochains.

MickTaylor


Les dernières années

Un album à son nom sort en 1976 suivi par « A whole new thing » en 1977 et « Late at night » en 1979.

Au début des années 1980, Billy Preston se produit avec Syreeta Wright. Le duo cartonne au US Pop et au hit-parade britannique avec les singles « With you I'm born again » puis « It will come in time » et « One more time for love ».

Quoique rencontrant quelques problèmes judiciaires, les sorties d'albums s'enchaînent pour l'artiste jusqu'au début des années 1990.

2001 est marquée par deux événements majeurs, la sortie de son album « You and I », fruit de son travail avec le groupe italien Novecento et la mort de son grand compagnon George Harrison.

L'année d'après il rend hommage à son ami au Concert for George à Londres en compagnie d'autres artistes.

En 2002, il apparaît dans un album de Johnny Cash . Deux ans plus tard, il fait la promotion de son album « The wildest organ in town » réalisé sur le label Stateside records.

En 2004, il parcours l'Europe avec Steve Winwood et The Funk Brothers en donnant des concerts dans de nombreuses villes du Vieux contient.

En 2005, on entend sa chanson « Go where no one's gone before » dans une émission télévisée. Depuis, il continue à travailler avec d'autres stars de la chanson et de la télévision.

Vers la fin de l'année, Billy Preston se produit à Los Angeles à l'occasion d'une reprise de Concert for Bangladesh.

En juin 2006, en raison de diverses complications médicales, Billy Preston décède à Scottsdale, en Arizona.

Posté par Pop Ralph à 21:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

11 novembre 2017

C'est bientôt Noël : offrez-vous la guitare de Bob Dylan !

guitar dylan2

La Martin D-28 utilisée par Dylan dans les années 70 sera vendue aux enchères ce 11 novembre. Mise à prix : 300 000 dollars.

A Dallas (Texas) sera mis en vente par Heritage Auctions un joli bout d’histoire du rock, en bois avec des cordes : une guitare de Bob Dylan, celle sur laquelle il a joué en 1971 pour le Concert for Bangladesh de George Harrison, et durant toute la Rolling Thunder Review entre 1975 et 1976. Il s’agit d’une bonne guitare, une Martin D-28 modèle 1963, qui a appartenu à Dylan entre la fin des années 60 et celle des années 70. Elle sonne plutôt bien, comme on peut l’entendre dans la vidéo ci-dessous :

En 1977, Dylan avait décidé de passer à la marque Gibson, et avait vendu sa Martin D-28 à son luthier, Larry Cragg, pour 500 dollars. L’homme est lui-même une star de la lutherie rock : depuis 1969, il a travaillé avec les Stones, Santana, Jefferson Airplane, Springsteen ou encore Neil Young.

guitardylan

Larry Cragg a conservé la guitare de Dylan en Californie dans un environnement climatisé, et personne ne l’a utilisée en 40 ans. « C’était un de ses instruments préférés. Ce fut un plaisir de posséder cet incroyable morceau de l’histoire de la musique, mais le temps est venu de lui trouver un nouveau propriétaire qui l’appréciera autant que Bob et moi-même l’avons apprécié ». La guitare de Dylan est mise en vente avec une enchère plancher de 300 000 dollars, mais elle devrait rapporter beaucoup plus.

C’est seulement la deuxième fois dans l’histoire de l’humanité qu’une guitare ayant appartenu à Bob Dylan se retrouve sur le marché des enchères. La première, la Fender Stratocaster (donc électrique) utilisée par Dylan au festival de Newport en 1965, était partie en 2013 pour la somme rondelette de 965 000 dollars – un record absolu pour une guitare. Bon, ça vous tente pour Noël ? :)

 

Posté par Pop Ralph à 11:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,