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08 août 2017

Le Chanvre : plante aux multiples fonctions... heu... :)

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 Le chanvre est une des premières plantes domestiquées par l'homme, probablement en Asie. Il a ensuite accompagné migrations et conquêtes pour se répandre sur tous les continents. Ses fibres servaient à confectionner des vêtements en Chine 600 ans avant av. J-C, en Europe au Moyen Age. Les vêtements royaux occidentaux étaient souvent constitués de mélanges de chanvre et de lin.

La première Bible imprimée par Gutenberg l'aurait été sur papier de chanvre. Le papier de chanvre est utilisé jusqu'au xixe siècle. Au début du xxe siècle, en Europe, les fibres de chanvre furent remplacées par le coton originaire des Etats-Unis.

Plus récemment, ces fibres résistantes et à portée de main, ont servi à fabriquer des vêtements militaires lors des deux guerres mondiales. Par exemple, j'ai entendu dire que lors de la Seconde Guerre mondiale les parachutes des soldats américains étaient en chanvre ainsi que leurs lacets de chaussures.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, ces fibres de chanvre furent remplacées par des fibres synthétiques, au tissage plus régulier. Les fibres ont longtemps été utilisées également pour fabriquer les billets de banque avant d'être remplacées par de l'ortie. Elles sont également utilisées pour les cordes et cordages, et ont été utilisées pendant longtemps pour les voilures des bateaux.

Le chanvre était également considéré comme une plante magique; il était utilisé dans les rituels funéraires : la fumée de l'herbe séchée et brûlée sur des pierres ardentes en présence du défunt était censée déconnecter du réel et permettre de parler aux esprits ! Wow...

  

Posté par Pop Ralph à 13:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Robert Johnson : le fin mot de l’histoire

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Robert Johnson, le guitariste qui pactisa avec le Diable…

Robert Johnson est considéré comme l’un des plus grands interprètes de blues de tous les temps comme on l'a souvent dit et répété.

Ses succès ont bien entendu inspiré de nombreux et prestigieux musiciens du 20ème siècle : Muddy Waters, Eric Clapton, Bob Dylan, Led Zep' ou encore les Stones, pour ne citer qu’eux.

Mais s’il est entré dans la légende, ça n’est pas seulement pour ses talents musicaux.

La mythologie autour de Robert Johnson vient d’une histoire voulant qu’il ait acquis sa virtuosité après avoir passé un pacte… avec le Diable en personne ! Cette histoire, tous les bluesmens du monde entier l'on raconté et la raconte encore à leurs petits-enfants au coin du feu...comme on raconte celle du Père Fouettard.

Le mythe Robert Johnson

Robert Johnson est né le 8 mai 1911 dans le Mississippi.

Il a beaucoup voyagé au cours de sa brève carrière, jouant partout où il le pouvait. Ses succès se résument aux 29 chansons qu’il a écrites et enregistrées à Dallas et San Antonio de 1936 à 1937. Un miracle qu'elles nous soient parvenues jusqu'à nous !

Johnson a été véritablement reconnu lorsque son travail a été réédité d’abord dans les années 60.

Mais une grande partie de la vie de Johnson est enveloppée de mystère.

Son House, un musicien de blues, contemporain de Johnson, a affirmé que ce dernier était un joueur d’harmonica décent, mais un guitariste médiocre avant de disparaître quelques temps. A son retour, il était métamorphosé et était devenu un guitariste hors-pair !

La légende veut que Johnson ait pris sa guitare et se soit rendu au carrefour des autoroutes 49 et 61 dans le Mississippi (avis aux amateurs !), où il aurait fait un pacte avec le diable : devenir un guitariste virtuose en échange de son âme.

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Lorsqu’il revint en ville, les musiciens qui s’étaient moqués de lui par le passé voulurent savoir comment il avait fait pour acquérir un tel talent.

Et, toujours selon la légende, Johnson leur aurait répondu qu’il s’était rendu au carrefour juste avant minuit par une nuit de pleine lune. Un homme l’y attendait, et lui aurait proposé ce marché alléchant qu’il ne pouvait refuser.

Prenant la guitare de Johnson, le Diable l’aurait accordée puis aurait joué quelques notes avant de lui rendre l’instrument.

Après une carrière éclair mais flamboyante, Robert Johnson meurt en août 1938 à l’âge de 27 ans. Il aurait été empoisonné par le mari jaloux d’une femme qu’il fréquentait… De fait, il deviendra le 1er musicien du célèbre CLUB DES 27 à mourir prématurément.

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 Plus étrange, il semble que Robert Johnson lui-même ait entretenu son mythe en parsemant ses chansons de traces ésotériques. Au moins six de ses morceaux contiennent des références au Diable ou au paranormal.

Ainsi, dans Me and the Devil Blues, il chante : « Le Diable et moi marchions côte à côte ».

Voici également un extrait troublant de sa chanson Hellhound on my trail:

« Je dois continuer de bouger, je dois continuer de bouger,
Le blues s’abat comme la grêle, Le blues s’abat comme la grêle,
Et les jours ne cessent de me préoccuper
Il y a un chien de l’enfer à mes trousses… »

A noter que le Hellhound est une créature mythologique chargée de collecter les âmes de ceux ayant pactisé avec le Diable…

Le fin mot de l’histoire

Bien que la légende autour de Robert Johnson soit tenace, il semble bien improbable qu’il ait réellement passé un accord avec le Malin.

En réalité, il serait retourné dans sa ville d’origine pour retrouver son père et aurait rencontré Ike Zinnerman, un bluesman qui deviendra son mentor. Il s’entraîna alors durement, joua régulièrement dans des tavernes toute la nuit durant et enrichit son jeu de diverses influences.

Il aurait même « emprunté » sa légende à un autre bluesman, Tommy Johnson. Le folklore vaudou, très vivace à l’époque de Johnson, aurait participé à répandre sa légende.

Quoi qu’il en soit, on peut remercier Robert Johnson pour son colossal héritage à la musique contemporaine : sans lui, la country, le rock, le jazz, la pop et tous ses dérivés n’auraient peut-être jamais existé !

Et pour finir, Eric Clapton a déclaré un jour qu’il a mis du temps avant de se réclamer héritier de R. Johnson. Pourquoi ? : « Il m’effrayait. »...wow... dans le Blues aussi , les mythes ont la vie dure !! 

Pour illustrer ce post, pas facile de faire un choix...mais j'aime bien cette song... Enjoy.

Bonus

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John Hammond, découvreur de talents et non des moindres...

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 John Henry Hammond II (1910-1987) c'était du lourd dans son job...

Il était un producteur de disques, musicien et critique musical des années 1930 au début des années 1980. Dans son service, comme découvreur de talents, Hammond est devenu l'une des figures les plus influentes de la musique populaire du 20ème siècle. 

Bien qu'il n'ait pas découvert autant d'artistes comme il est généralement affirmé, Hammond a joué un rôle très important dans la promotion et la carrière de nombreux artistes, tels que Benny Goodman, Charlie Christian, Billie Holiday, Count Basie, Teddy Wilson, Big Joe Turner, Pete Seeger, Babatunde Olatunji, Aretha Franklin, George Benson, Bob Dylan, Freddie Green, Leonard Cohen, Bruce Springsteen, Asha Puthli et Stevie Ray Vaughan.

John Hammond a également supervisé le très influent posthume de Robert Johnson (produit par Frank Driggs), convaincant Columbia Records de titré l'album en question "King of the Delta Blues Singers'' en 1961. Parmi les autres artistes que Hammond a signé chez l'étiquette, il y a Leonard Cohen et Bruce Springsteen. 

Hammond a pris sa retraite de Columbia en 1975, mais a continué à découvrir des talents. En 1983, il a découvert le guitariste Stevie Ray Vaughan, qu'il propose à Colombia et a été crédité comme producteur exécutif sur son premier album. 

 

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Hammond a reçu un Grammy Trustees Award pour avoir co-produit une réédition de Bessie Smith en 1971. 

Il est mort en 1987 après une série de d'attaques cardiaques. Il était le père de John P. Hammond (mieux connu sous le nom de John Hammond Jr.), un musicien et chanteur blues renommé, et Jason Hammond.


Il est élu au panthéon du rock en 1986 en tant que ''Lifetime Achievement''.

En résumé, voici les artistes qu'il a découvert ou qu'il a contribué à faire connaître :

  • Count Basie
  • George Benson
  • Mike Bloomfield
  • Leonard Cohen
  • Bob Dylan
  • Aretha Franklin
  • Benny Goodman
  • Lionel Hampton
  • Carolyn Hester
  • Billie Holiday
  • Meade ''Lux'' Lewis
  • Babatunde Olatunji
  • Pete Seeger
  • Bruce Springsteen
  • Big Joe Turner
  • Stevie Ray Vaughan

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Le langage du rock

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Le rock a son vocabulaire.

Pour rappel, en voici quelques définitions :

Jam: en anglais, séance musicale improvisée à laquelle peut prendre part des musiciens extérieurs au groupe. On appelle ça aussi un boeuf.

Riff: le riff est un court motif musical, autrement dit une combinaison d'accords ou un refrain joués en boucle par la section rythmique ou par le soliste de la formation.

Honky Tonk: style musical lié à la country music et qui s'oppose au bluegrass. Les honky tonks étaient les bars dans lesquels cette musique était pratiquée.. Le honky Tonk est enjoué, prétexte à danser et à boire.

Rythmique: appelée aussi section rythmique, elle désigne les instruments chargés du rythme. Dans un groupe de rock, basse, batterie et parfois guitare rythmique, piano ou percussions peuvent assurer la rythmique. 

Un power trio est un groupe de rock qui se compose d'un guitariste, d'un bassiste et d'un batteur. Cream (Clapton, Bruce, Baker), le Jimi Hendrix Experience (Hendrix, Mitchell, Redding) et West Bruce & Laing sont les power trio les plus célèbres.

Laid back: style décontracté. En musique, le laid back est caractérisé par un tempo cool. Exemple de laid back: J.J .Cale.

LP: c'est le nom anglais pour désigner les albums, à savoir Long Play. Le format français équivalent est le 33 tours, le vinyle, la galette, l'acétate.

Les hootenanies: réunions de chanteurs folk, d'artistes contestataires et d'écrivains dans les années 60. L'épicentre de ces réunions était Greenwich Village.

Greenwich Village: scène de la bohème et du folk des années 60. Appelé The Village, Greenwich est situé à Manhattan (New York). Bob Dylan y résidait.

British invasion :invention de journalistes américains pour mettre un nom sur l’entrée massive de formations musicales britanniques aux USA dans les 60’s.

Deadhead :nom donné au fan de Grateful Dead,groupe de rock de San Francisco et chantre de l’acid rock. Les Deadhead ont leur propre culture et leur propre argot.

Outlaw country: mouvement musical résultant de la country classique et auquel il s’oppose. On l’appelle hors-la-loi (Outlaw) parce que son noyau de pratiquants refusait de se conformer à la norme country en vigueur, celle de Nashville.

Fuzz: pédale d’effet utilisée dans le rock, ayant pour but de générer une saturation du signal sonore émanant des micros d’une guitare ou d’une basse.

Album-concept: terme qui traduit la volonté d’une artiste ou d’un groupe d’échafauder une œuvre autour d’un fil conducteur du premier au dernier titre du disque.

Bootleg: enregistrement non officiel d’un concert. Un bootleg est généralement capté avec les moyens rudimentaires de son auteur et diffusé sans que l’artiste ait donné son accord.

Backbeat : Dans un morceau à 4 temps, accentuation des temps 2 et 4 tout au long du morceau.(J'ai longtemps cru qu'il s'agissait uniquement de la basse et de la batterie dans un morceau...)

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07 août 2017

Pourquoi Leo Fender n’a jamais emballé une seule nana avec une Tele' ou une Strat' ?

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Imaginez un boucher végétarien,

Imaginez le Père Fourras nul au Trivial Pursuit,

Imaginez le luthier le plus célèbre du monde incapable d’enchaîner deux accords.

Et bien, cher lecteur, croyez-le ou pas, Monsieur Leo Fender, ingénieur talentueux, luthier fertile, était un énorme manche une guitare dans les mains. Oui, il n'a jamais appris à jouer de la guitare. Alors, de là à faire craquer une miss avec seulement une Fender sur les genoux... hum...là c'était pas gagné mon Leo... Mais ce n'est pas grave, puisque l'essentiel pour toi était bien ailleurs et c'est pour cela que tu confiras les opérations de "guitare séduction" à tous les jeunes guitaristes de monde entier pendant que toi tu oeuvreras dans ton labo en véritable Géo Trouve Tout de la 6 cordes... yes !

En 1949, celui qui allait révolutionner l’histoire de la musique dépose un brevet pour la « Broadcaster » (rebaptisée ensuite la Telecaster), une guitare facile à prendre en main, à accorder et à réparer. Il ne faut pas oublier non plus les basses et la qualité des amplis Fender, qui très tôt ont été décortiqués par les autres fabriquants Marshall en tête.

Cinq  années plus tard, à l’époque de la conquête spatiale, naît finalement la mythique Stratocaster. D’abord pensée pour la country, elle devient vite le compagnon de quelques types un peu fun (Jimi Hendrix, George Harrison, David Gilmour, Eric Clapton, Rory Gallagher..et pis Stevie Ray Vaughan...et pis d'autres…) et explose sur la scène rock.

Sacré Léo… Un génie musical incapable de poser ne serait-ce que l’intro de l'intro de Johnny B. Goode ! :). Reconnaissons cependant au bougre quelque capacités à saisir l’air du temps et les besoins de ses amis guitaristes !

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Emmylou Harris, toujours sur la route.

2017, Emmylou était il y a quelques jours de passage à l'excellent festival country music de Craponne où il y a toujours des surprises. J'y ai vu en 2011 Paul Young avec son nouveau band Los Picaminos, une sacrée bande de déconneurs qui joue à la sauce Tex Mex et qui ne se prennent pas du tout au sérieux bière après bière. Le résultat est très fun et on passe un bon moment avec eux.

Je reviens à Emmylou. Elle est donc toujours sur la route album après album, 25 au total et 15 millions de vendus au compteur à 70 printemps. Une vraie légende vivante de la country music la dame, qui a collaboré avec des artistes aussi divers que Linda Ronstadt, Daniel Lanois, Bob Dylan, Mark Knopfler, Neil Young, Gram Parsons, Willie Nelson, Dolly Parton, Roy Orbison, Ryan Adams, Beck, Elvis Costello, Johnny Cash, Lucinda Williams, Lyle Lovett et actuellement Rodney Crowell.

J'ai un faible pour ses anciennes songs, mais il y en a tellement, difficile de faire un choix pour illustrer ce post....bon allez.....:)

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06 août 2017

Au fait, c'est quoi le Pop Art ?

popculture

Le Pop art est un mouvement artistique né dans les années 50. Le concept du Pop art est représenté par les artistes dans l'attitude donnée à l'oeuvre plutôt que par l'oeuvre d'art elle-même.

Le Pop art est un mouvement artistique qui a émergé au milieu des années 50 en Grande-Bretagne et en parallèle vers la fin des années 50 aux Etats-Unis. Le Pop art a contesté les traditions en affirmant que l'utilisation d'éléments visuels de la culture populaire produits en série est contiguë avec la perspective des beaux-arts depuis que le Pop art enlève le matériel de son contexte et isole l'objet, ou le combine avec d'autres objets, pour la contemplation. Le concept du Pop art se présente plus dans l'attitude donnée à l'oeuvre que par l'oeuvre elle-même.

Le Pop art est l'un des mouvements artistique principaux du 20ème siècle. Caractérisé par des thèmes et des techniques tirés de la culture de masse populaire, tels que la publicité, les bandes dessinées et les objets culturels mondains. Le Pop art est largement interprété comme une réaction aux idées dominantes de l'expressionnisme abstrait.

Le Pop art, comme la musique pop, vise à utiliser des images populaires par opposition à la culture élitiste dans l'art.

Soulignant ainsi ironiquement les éléments banaux ou « kitsch » de n'importe quelle culture donnée. Le mouvement a été défini aussi par l'utilisation de moyens mécaniques et de techniques de reproduction par les artistes.

La plupart des oeuvres du Pop art sont considérées incongrues car les pratiques de conception qui sont employées rendent difficile pour certains leur compréhension.Le Pop art et le minimalisme sont considérés comme les derniers mouvements artistiques modernes et, ainsi, les précurseurs de l'art post-moderne, voir même des exemples, tôt, de l'art post-moderne.

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Les conserves ont été inventées grâce à Napoléon Bonaparte !

Les conserves que vous mangez aujourd’hui doivent leur existence, au moins en partie, à Napoléon Bonaparte. En effet, à la fin du 18e siècle, le premier empereur des français a proposé un prix de 12 000 francs à celui qui invente un procédé de conservation de la nourriture afin d’améliorer les méthodes de préservation des aliments surtout pour son armée.

Et c’est le confiseur Nicolas François Appert qui a remporté ce prix en inventant une méthode de conservation des aliments en les stérilisant par la chaleur dans des bocaux en verre hermétique, la même technologie de base utilisée pour les conserves aujourd’hui.

 

conserves

 

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Cinéma : Répliques cultes (3)

Extrait du film : "La grande vadrouille", comédie franco-britannique réalisée par Gérard Oury (1966). 

Scène mythique de l’interrogatoire de Stanislas Lefort (Louis de Funès) et d’Augustin Bouvet (Bourvil) par le major Achbach (Benno Sterzenbach) dans les locaux de la gestapo à Meursault... laughing

 

 

Posté par Pop Ralph à 18:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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